29. Souvenirs d’anciennes civilisations

 

Ce qui est très surprenant avec les filles, c’est le fait qu’elles ont partagé avec moi des éléments touchant à des périodes anciennes qu’elles affirment avoir observées en tant que désincarnées.

Par exemple, lorsque Samantha a abordé le thème de la Première Guerre Mondiale durant le cours d’histoire, elle m’a indiqué, toute joyeuse, qu’elle était contente de passer à un sujet dans lequel elle était enfin plus à l’aise… parce qu’elle se souvenait des événements ! Elle se rappelle très bien qu’elle était En-Haut à cette époque et qu’elle avait beaucoup de travail. « Etonnamment, beaucoup de soldats étaient soulagés d’être partis [d’être morts] et de ne plus faire la guerre. Mais certains étaient renvoyés, parce qu’ils étaient en mission. »

Mais le plus étonnant dans les souvenirs de désincarnées, c’est que les filles me parlent naturellement de civilisations en lien avec ce qu’on appelle l’archéologie interdite. On l’a déjà vu dans les souvenirs d’ancienne vie de Samantha dans lesquels elle affirme avoir chevauché des dinosaures. Mais, c’est apparu bien d’autres fois au gré des déclencheurs. Lorsqu’elles me parlent de cela, les réactions sont spontanées comme lors des souvenirs d’anciennes vies. J’ai pris note. Je vous laisse juges de ce qui est raconté.

 

Mondes disparus et oubliés

Ces souvenirs étranges apparaissent particulièrement durant la visite que nous faisons Claude, Samantha et moi en octobre 2018 au JungfrauPark d’Interlaken. Ce lieu a repris la plupart des animations du « Mystery Park » qui a fait faillite et qui avait été créé par Erich von Däniken. Pour ceux qui l’ignorent, l’écrivain suisse était persuadé que des extra-terrestres avaient influencé l’évolution de l’humanité depuis la préhistoire.

Ce jour-là, durant toute la visite, Samantha n’arrête pas de rigoler doucement en répétant : « Ce qu’ils sont naïfs. Ils se posent beaucoup trop de questions ! ».

Le parc comporte plusieurs pavillons : le pavillon « MegaStones » montre notamment la pierre de Baalbeck, le cairn de Gavrinis, les vestiges de Puma Punku et de Stonehenge. Le pavillon « Maya » présente des éléments de la fameuse civilisation disparue d’Amérique latine et le pavillon « Orient » est focalisé sur la pyramide de Khéops. On se demande dans chacun de ces pavillons comment de tels monuments ont pu être construits à une époque aussi reculée. Voilà les éléments de réponse de Samantha :

« Il faut penser qu’à l’époque, on utilisait bien plus que 10% de notre cerveau et on avait des facultés qu’on a perdues depuis des années. Aujourd’hui, on dit souvent qu’on est mieux maintenant qu’avant. Non ! Non ! C’est juste qu’on a oublié ! C’est sûr qu’avant on avait des technologies développées, ainsi que certaines médecines qui guérissaient des maladies pas possibles. Tout ça a été oublié, je ne sais pas pourquoi.

Il y avait des objets volants. Ça fait bien longtemps qu’il y a des avions ! Mais des avions qui ne polluaient pas comme aujourd’hui. On n’utilisait pas du tout le pétrole. On ne pouvait pas être autant qu’aujourd’hui dans les avions de l’époque : maximum 6 ou 8 personnes dedans. C’était un peu comme des voitures.

Il faut penser qu’il y a un nombre incalculable de choses qui ont été englouties, pas forcément sous l’eau. Dans la terre, il y a des sortes d’immenses grottes/crevasses où on habitait il y a longtemps. C’était à l’air libre et non complètement caché. Il y a longtemps, les plaques tectoniques n’arrêtaient pas de bouger. Des lacs ont été formés et des terres asséchées, des terres sont apparues et d’autres ont disparu, il y a eu des endroits plus ou moins cultivables. Tout a changé, même dans le système solaire.

 

Le système solaire

Ça me manque l’époque où on voyait les différentes planètes. C’était joli ! Elles étaient plus près que maintenant. Elles se sont éloignées de plus en plus. En même temps, tu as vu comme on est nocifs ? Les planètes sont vivantes et en grande partie ce sont elles qui décident de s’éloigner de la Terre. La Terre, elle, elle se fait vider, exploser. C’était pas prévu que ça vire comme ça ! De base, l’humain n’était pas « con ». Mais il y a des créature/personnes bizarres qui ont rendu l’humain complètement débile et qui ne se rend pas compte de ce qu’il fait. L’humain est une marionnette ! Ces créatures ne sont pas humaines. C’est démoniaque, mais ça ne vient pas d’ici.

La ceinture d’astéroïdes, c’est une planète qui a explosé suite à certaines expériences. Je te rassure : c’était pas habité ! C’était pas prévu qu’elle explose, qu’elle ait autant de gaz bizarres à l’intérieur !

De base, la lune, c’est pas une vraie lune. C’est artificiel, un peu comme dans Starwars.”

Elle me parle aussi de Nibiru, la fameuse planète errante mise en avant par l’écrivain américain d’origine soviétique, Zacharia Sitchin. L’homme controversé avait posé de nombreuses hypothèses sur cet astre en étudiant de près des textes mésopotamiens.

« Nibiru existe. En fait, Nibiru, c’est le nom qu’on donne à toute planète quand elle n’a pas de nom. Ce n’est pas vraiment une planète, ni un deuxième soleil. C’est un truc qui bouge, mais qui n’est pas censé bouger comme ça [que ce soit] dans son orbite ou sa manière d’être. C’est habité. En tous cas, ça l’était dans le temps. Les êtres sont plus évolués (dans un sens positif) que les humains. Ils n’ont pas cet aspect de guerre constamment : « Je veux ce territoire, c’est à moi, [donc] je t’envoie une bombe dans la figure ! ».

Samantha confirme la théorie de l’univers électrique :

« C’est logique, ça fait des effets magnétiques quand [Nibiru] passe à côté des planètes. Elle a une énergie largement différente des autres. C’est plus elle que les autres planètes qui a des effets sur les autres planètes. Heureusement, Nibiru se rapproche de nous. [mais Samantha ne peut pas donner de date pour une proximité avec la Terre] Ça fait un bail qu’elle n’est pas venue. Il y aura des catastrophes, mais c’est un mal pour un bien. Le but n’est pas de tuer tout le monde, mais de ressourcer la Terre. »

Elle m’explique encore que les contacts avec les autres dimensions étaient courants :

« C’était habituel de passer d’une dimension à l’autre. On n’était pas isolés comme aujourd’hui.

A l’époque, la grande majorité des gens arrivait à voir les morts. Mourir, c’était pas une séparation (au grand désespoir de certains !). C’était un changement d’état. »

 

Comment se faisaient les constructions monumentales

Selon les dires de Samantha, les constructions monumentales étaient faites grâce à trois moyens : des capacités extra-sensorielles, l’aide d’animaux et l’usage de grues.

Pour la conception des plans : « Aujourd’hui, on fait des dessins, des schémas, des mesures. A l’époque, on arrivait à construire les choses dans la tête à la perfection, à la mode comme Nicolas Tesla, mais en plus performant. On arrivait à visualiser en 3D. On n’avait pas besoin d’ordinateurs. »

Les grandes constructions sont élaborées selon Samantha avec deux éléments : des pierres taillées et des pierres coulées. En d’autres termes, il y avait des parties préfabriquées. « A l’époque, c’était coulé comme du béton, formé, amené sur place, puis posé comme un puzzle. »

Pour construire, Samantha explique : « Certaines personnes avaient la capacité de bouger les éléments [de la construction] par l’esprit ». Sans doute des gens employés parce qu’ils avaient d’importantes capacités en psychokinèse. Selon Samantha, seules certaines personnes avaient de telles compétences. Ce n’était pas le cas de tout le monde. Et il y avait l’aide d’animaux: « A certains endroits, on s’aidait d’animaux qui n’existent plus et qui ont été effacés de l’histoire. Il y a un grand nombre d’animaux dont on dit qu’ils sont morts il y a des millions ou des centaines de milliers d’années, alors que ce n’est pas le cas. On avait une relation fusionnelle avec ces animaux il n’y a pas si longtemps que ça et on a complètement oublié. »

Samantha a retrouvé sans l’ombre d’un doute (elle l’a désigné en moins d’une seconde sur une liste d’images) quel était l’animal qui aidait à la construction des monuments archéologiques hors-normes. Il s’agit de l’Indricotherium : « Je suis sûre et certaine que c’est lui. Je m’en souviens très bien ! Il s’entendait très bien avec les humains et la plupart [des animaux de cette espèce] adoraient les enfants. Il y avait aussi des animaux domestiques comme les chats et les chiens, mais ce n’étaient pas les mêmes animaux qu’aujourd’hui.

Dernier élément permettant les gigantesques constructions :

« Il y avait des grues plus élaborées que maintenant. C’était le même principe que maintenant, mais en mieux. Les grues portaient plus et elles étaient fabriquées avec moins de matières. Elles n’étaient pas forcément faites en métal (ça dépendait de l’époque). Pour les choses pas très lourdes, elles étaient faites en bois. Autrement en métal et en pierre. Elles utilisaient moins d’énergie, parce que c’était un système de déplacement de poids avec des mêmes poids que la chose qu’on déplaçait. 

Les piliers étaient généralement en rochers. Les barres transversales étaient fabriquées dans un métal qui ne pouvait pas être déformé. Les poids pouvaient être faits de diverses matières selon le poids de ce qu’il fallait déplacer. Les grues étaient très grandes [environ la taille de l’Indricotherium]. Il y avait des trucs qui ne pouvaient pas être déplacés autrement qu’avec les grues. Il me semble qu’il y avait des roues en pierre sur certaines grues pour les déplacer. »

 

La pyramide de Khéops

Les concepteurs « faisaient une porte derrière une porte derrière une porte. C’était juste pour décourager. Ce n’est absolument pas un tombeau de pharaon. Ça ne l’a jamais été. Ce n’est pas un endroit pour apprendre » [initiation]. Samantha confirme qu’il y a quelque chose de la centrale d’énergie dans la pyramide de Khéops, mais pas tout à fait. Elle n’a pas le droit d’en dire plus.

A cette époque, « on utilisait la technologie style lampes électriques pour s’éclairer. Avec des torches, les murs auraient fini noirs. On avait aussi une meilleure vision qu’aujourd’hui. On voyait mieux la nuit.

C’est sûr qu’il y avait des outils [comme ceux d’aujourd’hui] qui fonctionnaient avec l’énergie du vent, style éoliennes, et l’énergie solaire. Pour le solaire, c’étaient des pierres qui chauffaient un liquide. Cela faisait une réaction qui créait de l’énergie. » Samantha ne se souvient plus du mécanisme qui transformait la chaleur du liquide en énergie, mais cela avait l’aspect de plomb fondu.

 

Pavillon “Maya”, l’enlèvement des enfants

Durant le film présenté dans le pavillon consacré aux mayas, il est fait mention d’enlèvements d’enfants de 13 ans par des dieux. Erich von Däniken fait l’hypothèse qu’il s’agissait d’extra-terrestres, mais pour Samantha, ce n’est pas le cas : « C’étaient juste des êtres de lumière qui pouvaient prendre forme humaine. Ils étaient très lumineux, mais ils pouvaient tout de même se fondre dans la race humaine sans souci en cachant leur luminosité. Ils venaient pour avertir et conseiller pour certaines choses qui allaient se produire dans le futur, par exemple la venue de grosses sécheresses pour dire de faire des réserves. 

Maintenant, on est tellement fermés que du coup, la communication [avec ces êtres], c’est pas trop ça. Comme en plus l’humain se sent agressé et se sent en danger quand il y a quelque chose de nouveau, c’est plus compliqué ! On est tellement dans le cerveau [gauche] qu’on n’arrive plus à avoir ces contacts

 

Les extra-terrestres

« Il n’y avait pas d’extra-terrestres en mode « Gling ! Nous venons d’un autre monde ! ». Ils se cachaient un minimum. Certaines régions les auraient considérés comme des dieux, mais d’autres pas vraiment et ça aurait été dangereux pour eux d’apparaître comme ça.

Il y avait des reptiliens. Ils sont là depuis avant que les humains existent. Ce n’est pas une évolution des dinosaures. Ils viennent d’ailleurs que la Terre. Ils ont fait des expériences génétiques, notamment sur des animaux très forts pour les rendre encore plus forts et qu’ils puissent leur être utiles. Ce ne sont pas eux qui ont fait des modifications pour que les humains soient des humains. Si on est apparu comme ça, c’était une volonté « d’En-Haut ».

Les reptiliens sont toujours là aujourd’hui. Ils peuvent prendre forme humaine et ils se mélangent à la population. J’ai déjà croisé des reptiliens à l’école : des élèves et des remplaçants. Un remplaçant a vu que j’avais vu, mais il s’en « foutait » ! Les élèves n’ont pas vu.”

 

 Voyage dans le passé à Denver

En avril 2019, durant notre visite au Musée de Denver, Samantha va encore nous faire une série de sorties étonnantes en examinant les pièces exposées dans les diverses salles. Ainsi, devant la vitrine montrant les outils utilisés par les Égyptiens de l’Antiquité, elle fait la moue : « Il manque quasiment tout sauf ça ! ». Sous-entendu: la majorité des outils utilisés à l’époque n’est pas présente.

A quelques mètres, devant la vitrine montrant des amulettes, Samantha rigole : « Ce ne sont pas des amulettes, elles sont trop petites ! Les amulettes avaient la grosseur de porte-clés pour qu’on ne les perde jamais. Ça ce sont des pièces de jeux ! ». Devant une amulette censée représenter un symbole phallique, Samantha s’esclaffe encore plus : « C’est un pendule ! ». Réaction identique devant un appuie-tête considéré comme un oreiller : « C’est un truc pour se détendre la nuque, pas un coussin ! En étant couché, on appuyait dessus pour se remettre la nuque en place ».

Laura a par la suite également partagé avec moi des images qu’elle avait de la grande pyramide qu’elle dit être beaucoup plus ancienne que ce qu’on affirme officiellement. « Je me souviens que même très très près des pyramides, il y avait des marécages. Ce n’était pas du tout sec. Par contre, les tempêtes de sable étaient « vénères ». Le désert n’était pas autant désertique à notre époque. Il y avait beaucoup plus d’eau partout.

Les pyramides étaient beaucoup plus colorées qu’on le pense. La base de la pyramide de Khéops était très colorée jusqu’à une hauteur de taille d’homme pour donner un air de contraste par rapport au reste. La base montrait les marécages et l’abondance de la terre. Il me semble que le dessin représentait le Nil et le passage avec la barque pour le pays des morts. Les façades étaient ensuite totalement blanches et il y avait un sommet en or pour la gloire de Râ. Toutes les pyramides étaient [décorées] selon ce principe. »

 

Explications sur les fossiles

Au musée de Denver, Samantha m’a encore donné quelques indications étranges concernant les fossiles. Ainsi, lorsque nous passons devant une vitrine qui montre la première extinction de masse et qui indique que 99% des organismes de cette époque se sont éteints, Samantha rectifie : « Pas tout à fait : maintenant, ils sont dans une autre dimension ».

Devant une représentation de calamars sortant de leur coquille, Samantha est effondrée : « C’étaient pas des calamars bizarres ! C’était comme des escargots !». Elle se demandera plus tard si on n’a pas retrouvé un jour les deux espèces ensemble et qu’on a imaginé un montage des deux.

 

Nous avançons dans le temps et trouvons un drôle de crâne qui est celui d’un des premiers amphibiens.

« Ceux-là, ils étaient trop choux !… Mais ils avaient deux paires de yeux ! ».

Je lis sur la plaquette que les scientifiques imaginent que les trous supérieurs du crâne devaient peut-être servir d’attaches pour les ligaments. Mais en fait, ils n’en savent rien.

 

 

 

 

Je tombe pour ma part en arrêt devant un crâne que je ne peux identifier que comme celui d’un dragon. Depuis toujours, j’ai une affinité avec cet animal mythique et j’ai le sentiment qu’il a bel et bien existé sur Terre. Samantha confirme mon impression sur le ton de l’évidence.

A notre retour en Suisse, Laura m’indiquera en voyant cette photo que ce crâne est celui d’un jeune. Elle en côtoie fréquemment dans une dimension proche de la Terre !

 

 

 

 

Nous passons à côté de bois fossilisé. « C’est un bois mort qui a reçu infiniment plus d’énergie que ce qu’il était capable de supporter ».

 

 

 

 

Plus loin, en regardant une représentation des premiers chevaux, Samantha reste perplexe : le squelette qu’elle a devant elle est trop petit. Puis elle en voit une autre. Oui ! ça, ça ressemble beaucoup plus ! Mais elle réalise que c’est une carcasse de cheval actuel avec une autre à côté beaucoup plus petite censée représenter les seuls chevaux du passé. Pourtant Samantha est catégorique : il y avait des très grands chevaux à l’époque ! En se retournant, je lui montre une autre carcasse beaucoup plus grande. Et là, elle approuve. C’est bien à cela qu’elle pensait.

Bien des fois durant notre visite, elle nous dira qu’il y a des erreurs dans les représentations des animaux préhistoriques, comme si on avait mal interprété la forme finale de l’animal. Dans quelques cas, Samantha a aussi insisté en disant qu’il y avait des erreurs dans le montage des squelettes eux-mêmes. Je me demande souvent ce que donnerait une discussion entre les filles et un paléontologue à l’esprit ouvert…

 

Alexandra Urfer Jungen

 

La suite: 30. Exorciste laïque