Les entités ou « âmes errantes » qui se fixent dans un lieu

 

 

 

Quand l’esprit se fixe dans un lieu

Une entité ou un esprit, que l’on appelle aussi fantôme, peut se fixer dans les murs d’une maison ou de tout autre lieu (terrain, grotte, forêt, cimetière, ancien champ de bataille…) et polluer la vie des personnes qui les fréquentent. En général, elle est attachée à un endroit avec lequel elle a eu un lien affectif de son vivant et ne souhaite pas le quitter. En revanche, à l’occasion, il lui arrive de se coller sur une personne…

 

 

Les phénomènes observés

Cet esprit va déranger ou terroriser les vivants par des manifestations paranormales spectaculaires dans leur maison ; bruits divers, portes qui claquent, fenêtres qui s’ouvrent sans raison… L’énergie de sa propre conscience engendre parfois des manifestations dans la matière. Il peut aussi les attaquer physiquement, leur asséner des coups et occasionner des ecchymoses. Ou encore les sortir violemment de leur lit, tirer les couvertures pendant la nuit. On les subit, sans forcément le voir. A l’endroit où une présence est ressentie, on peut constater que le matelas du lit est enfoncé. Phénomène que l’on rencontre non seulement lors d’un contact avec une âme errante ou un djinn, mais aussi dans un cas de possession sexuelle par le démon…

Quand les attaques paranormales se combinent les unes les unes aux autres, il devient difficile de les identifier. Une chose est sûre : quand on a affaire à des manifestations physiques très fortes dans un lieu, il y a forcément des entités en action.

On peut également souligner le comportement étrange des animaux domestiques qui se mettent à observer un point précis de la pièce, montrent des signent de panique ou fuient précipitamment le lieu.

 

Ce que fait le prêtre

Dans le cas d’entités qui se fixent dans un lieu, il va falloir procéder à une récitation de prières et de psaumes, à l’adjuration, puis à la bénédiction des lieux et des habitants. Pendant son rituel, le prêtre asperge tous les murs et recoins du lieu avec de l’eau bénite, en faisant brûler de l’encens, le storax étant particulièrement recommandé. »

 

Tiré de l’ouvrage : Père Georges de Saint Hirst, L’exorcisme, guérison des maladies de l’âme, entretiens avec Julie Klotz, Guy Trédaniel éditeur, 2018, pp.98-100