Une expérience éminemment négative

 

Terreur et douleurs

Il est étonnant de constater que les expériences vécues dans le cadre de la paralysie du sommeil sont systématiquement négatives et suscitent en nous des émotions liées à la peur, à la terreur, quand ce n’est pas une douleur physique intense lorsqu’il y a agression et passage à l’acte.

Le problème étant que, pour la victime de ces agressions, tout cela est bien réel et très traumatisant. Si certaines personnes ne le vivent qu’une seule fois, ou un nombre limité de fois, d’autres endurent ces expériences terrifiantes pendant des années, voire tout au long de leur vie.

Témoignages : « Je suis paralysé, je vois une présence, je ne peux ni parler, ni crier et elle est là pour me faire du mal », elle m’inspire un effroi épouvantable », « elle s’approche de moi et essaye de m’étrangler », ou « elle s’assied sur mon thorax pour essayer de m’étouffer », ou « elle me viole ».

 

Présence d’entités négatives

« Le point commun le plus frappant de toutes ces histoires est qu’il s’agit systématiquement d’entités très négatives.  [Patricia Darré suppose selon sa propre expérience qu’]il s’agit toujours d’esprits qui ne sont pas passés dans l’au-delà, qui sont d’une grande cruauté et d’une grande violence. Ils ont une personnalité malfaisante à couper le souffle ! C’étaient des tueurs sans scrupules de leur vivant et qui, maintenant qu’ils sont désincarnés, se nourrissent de la peur qu’ils provoquent chez les vivants. Et la technique est la même : on se retrouve d’abord paralysé puis la manifestation a lieu. On peut se demander d’ailleurs si ce sont eux qui volontairement nous paralysent. Personnellement, je pense que c’est notre corps physique qui s’immobilise face à cette négativité, il se bloque comme pour s’en protéger et éviter de paniquer totalement. En tout cas, les esprits bienveillants ne provoquent jamais une telle paralysie.

 

Contrairement à ce qu’affirme Patricia Darré, les cas de paralysies partielles temporaires positives sont régulièrement mentionnées lors de Vécus Subjectifs de Contact avec les Défunts (VSCD). Dans ce cas-là, l’angoisse est de courte durée et la paralysie dure peu de temps.

 

Patricia Darré, N’ayez pas peur de la vie, Michel Lafon, 2016, pp 105, 110 et 111