Les raisons de l’agression

 

Fort état de réceptivité

Pour Patricia Darré, “les personnes qui souffrent d’agressions d’entités pendant leur paralysie du sommeil la nuit sont dans un état de réceptivité et de captation qui les met en contact avec le monde invisible et avec une frange basse de cette autre dimension où des esprits négatifs peuvent nous atteindre d’une façon ou d’une autre. On sait que pendant la nuit notre conscience est amenée à visiter d’autres plans et d’autres dimensions, même si nous n’en gardons que peu de souvenirs. Il se trouve que le plan sur lequel évoluent ces entités négatives est assez proche de notre réalité. Ce n’est pas un hasard si ces attaques ont lieu pendant la nuit, alors que nous sommes dans un état modifié de conscience, entre l’éveil et le sommeil, où nous sommes plus ouverts et enclins à jeter des ponts entre notre plan et d’autres réalités.

 

Des lieux qui posent problème

On peut penser que dans certains cas, c’est le lieu qui pose problème. Des agressions y ont eu lieu, des gens ont souffert et vécu des traumatismes des années auparavant. Cette mémoire douloureuse a pu alors imprégner le lieu en question et, par la suite, celui-ci s’est mis à attirer toutes sortes d’entités négatives dont les vibrations lui correspondent. On peut penser également que ce sont les victimes ou les agresseurs en question qui y reviennent après leur mort pour se venger ou perpétuer leurs actes malfaisants.

 

Déménagement inutile

Malheureusement, déménager et changer de lieu de vie ne saurait résoudre le problème dans tous les cas. Cette solution semble même être plutôt exceptionnelle. En effet, les entités qui peuvent nous agresser pendant la paralysie du sommeil sont en mesure de nous suivre quel que soit le lieu où nous allons dormir. La plupart du temps, un lien énergétique se créé puisque l’entité se nourrit de la peur qu’elle suscite chez sa victime. L’entité aura donc tendance à suivre la personne partout où elle ira vivre car cette dernière devient un élément vital pour elle.

 

Patricia Darré, N’ayez pas peur de la vie, Michel Lafon, 2016, pp 113 et 114